La Fondation Rivières se positionne contre le projet de construction de la centrale hydroélectrique sur le site historique de Val-Jalbert.
Le groupe devient donc le premier détracteur affirmé du projet évalué à 53 M $. Il croit que le projet transformera irrémédiablement le Parc historique en parc industriel. Il demande au ministère de l'Environnement de tenir une audience publique sur le projet.
La Fondation Rivières soutient que le promoteur a constitué une société en commandite afin de ne pas payer d'impôts. Le fait que cet organisme ne soit pas assujetti à la Loi sur l'accès à l'information des organismes publics dérange aussi la Fondation.
Cette dernière œuvre depuis 2002 à la protection et à la mise en valeur des rivières du Québec.